Bouguereau ne met pas en scène une damnation “pittoresque”. Il isole un mécanisme : le corps comme preuve, la lutte comme langage. Ici, la violence ne mène nulle part — elle révèle.
Les Carnets du sous-sol fonctionnent sur le même ressort : une conscience qui se défend en attaquant, qui se contredit pour rester souveraine, et qui finit par transformer la lucidité en enfermement.